Skip to content

À propos des Institutions financières internationales « IFI »

money-2696234

Les IFI (Institutions financières internationales) telles que la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), apportent du financement aux pays favorables à l’investissement. Elles contribuent ainsi au développement des entreprises et des infrastructures publiques et privées. La Banque Mondiale a ainsi récemment alloué 200 millions $ au développement du solaire off-grid en Afrique. Les pays bénéficiaires du projet sont la Mauritanie, le Tchad, le République Centrafricaine, le Cameroun, le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. C’est à Makhtar Diop (un sénégalais) que revient le rôle de vice-président de la Banque Mondiale pour les Infrastructures. Cette vice-présidence de la Banque Mondiale “regroupe les domaines du transport et de l’économie numérique, de l’énergie et du secteur extractif ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé (PPP)”. Tandis que l’industrialisation de l’Afrique repose sur la formation, il est important de souligner que le Québec et le Canada sont des références en la matière. Lors de la dernière “Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement”, il a été question de “l’importance majeure de la formation qui va permettre aux jeunes de tirer profit de l’évolution des nouvelles technologies et de se préparer aux métiers de l’avenir”. Aux Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement, la Corée annonce l’octroi d’un package financier de 5 milliards de dollars à l’Afrique. Toutes les forces vives de l’Afrique se concertent quant au développement du continent en matière de numérique c’est d’ailleurs un des thèmes de la 53ème édition des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de développement « L’Afrique et la quatrième révolution industrielle : un tremplin pour sauter des étapes ? ». Les financements sont effectifs, les fonds alloués au développement sont positifs, tout ce qui fait défaut à l’Afrique actuellement c’est l’accompagnement, la formation, l’expertise et des projets viables et envisageables. On parle ainsi de la nécessité de continuer à tirer parti de la technologie, comme le téléphone mobile, pour favoriser une croissance plus inclusive en faveur des jeunes. Pour en parler, rendez-vous au Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication Africa – Canada qui se déroulera à Montréal du 15 au 16 octobre 2018.  

Leave a Reply

%d bloggers like this: