À propos de Tunisie-Afrique-Export

Trois co-fondateurs; M. Néjib Ben Miled DG de la Société des Foires Internationales de Tunis (SFIT), M. Taoufik Mlayah PDG de la Société de Commerce International de Tunisie (SCIT) et M. Férid Tounsi ancien PDG du CEPEX et ancien DG de l’API. Les cerveaux qui ont créé le Salon International des Technologies de l’Information et de la communication SITIC Africa dont la quatrième édition à Tunis approche à grands pas.

C’est avec beaucoup de volonté que ces 3 hommes allient leurs compétences et leurs connaissances et se mettent au service des décideurs, des employeurs, des employés du secteur des Technologies de l’information en Afrique et du reste du monde. Ils facilitent les échanges entre personnes issues du secteur TI.

Outre le SITIC Africa-Canada (deuxième édition) qui se déroulera du 14 au 15 Octobre 2019 à Montréal, la prochaine édition du SITIC Africa aura lieu à Tunis du 19 au 20 juin 2019, soyez prêts!

Serez-vous présent au Salon International des technologies de l'information et de la communication Africa-Canada 2019?

Africa is progressing. We can participate in its development in multiple areas of digital. The objective of SITIC Africa Canada is to participate in the construction of a collaborative corridor between Africa and Canada. Event organized by CONTACT WORLD, TUNISIA AFRICA-EXPORT AND MANGROVE in collaboration with their official partners and honors TUNISIA. Several African delegations will travel to Montreal to meet with IT companies, institutions and industry associations.

Virtual B2B meetings

Virtual B2B meetings via ZOOM allow our participants to exchange before the event. Register now! They can seize the opportunity to converse with people who will be present on October 15 and 16, 2018 and build professional relationships.

Professional B2B meetings

Did you know that we will use the SWAPCARD application to ensure the success of our professional B2B meetings. The company has developed services that make it easy to make business contacts at an event of this size. Download the application

   

New partners

Discover our institutional partners, our development partners and our media partners by clicking on each partner, you will be redirected to their website, visit our partners page.

À propos d'Affaires Mondiales Canada

Affaires mondiales Canada, ministère du gouvernement fédéral chargé des relations diplomatiques et consulaires, de la stimulation du commerce international et de l’organisation de l’aide internationale du Canada.

 


affaires-mondiales-canada.pngPlusieurs axes définissent parfaitement la politique établie par le service des délégués commerciaux du Canada : Aider les entreprises à explorer de nouveaux marchés, envisager une expansion internationale, commercialiser des technologies, recruter ou conclure des partenariats internationaux, attirer des investisseurs au Canada. Affaires Mondiales Canada invite le public à prendre connaissances des projets et des programmes que le Canada appuie en matière de développement international.

 


Affaires mondiales Canada dirige les efforts d’aide internationale du Canada pour réduire la pauvreté et les inégalités en mettant à profit les compétences et les ressources financières canadiennes, en fournissant une aide bilatérale au développement et un soutien institutionnel à des organisations multilatérales. international.gc.ca 


Affaires Mondiales Canada s’intéresse à l’environnement des startup africaines et canadiennes.

 

Les défis de l’innovation en Afrique

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Les défis de l’innovation en Afrique sont nombreux. Selon la Banque Mondiale « L’Afrique peut-elle sauter des étapes pour accélérer son développement et s’imposer comme le royaume de l’innovation ? Cette question est au moins aussi vieille que l’iPhone 1. Il est en tout cas évident que la technologie et l’innovation sont en train de transformer le continent. » En Afrique c’est le téléphone mobile qui permet aux populations d’avoir accès aux nouvelles technologies, il a même permis aux compagnies de téléphonie mobile de se constituer en Banque du jour au lendemain. Selon GSMA Intelligence, en fin 2016, on comptait 320 millions de connexions mobiles en Afrique de l’Ouest, d’ici 2020 on devrait compter sur une hausse de 45 millions d’abonnés supplémentaires.

Selon le rapport «2018 Global Digital», publié par We Are Social et Hootsuite, le monde compte actuellement plus de 4,021 milliards d’Internautes sur une population globale de 7,593 milliards de personnes.

Sur ce volume d’utilisateurs d’Internet, l’Afrique est la région qui a affiché la plus forte progression en 2017. 435 millions d’utilisateurs sur une population de 1,272 milliard de personnes. Le continent a enregistré une progression annuelle de 20%, soit 73 millions de nouveaux abonnés.

AGENCE ECOFIN

« Toutefois, ces réussites masquent une réalité moins radieuse. Plusieurs conditions sont nécessaires pour faire de l’Afrique une terre d’innovation : investir massivement dans les infrastructures, instaurer une réglementation favorable à de nouveaux modèles économiques et, bien entendu, mettre l’accent sur la recherche et le développement, ainsi que sur la science et la technologie. » poursuit Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique.

Selon M. Mezouaghi, directeur adjoint de l’innovation et la recherche à l’Agence française de développement: « l’agriculture est appelée à jouer un rôle de premier plan dans le développement économique de cette région du monde. Et les technologies les plus récentes devront être mises à contribution si on espère atteindre une autosuffisance alimentaire. » Il faudrait repenser l’économie. On promet que l’innovation peut relever les défis les plus urgents en Afrique et la propulser au sommet si les bonnes volontés s’accordent pour créer un environnement propice au développement.

En 2010, un africain sur 12 avait accès à Internet. On ne comptait alors que 86 millions d’utilisateurs, soit un taux de pénétration de 8%.

Pour en parler, rendez-vous le 15 et le 16 octobre 2018 à l’Omni pour le Salon international des technologies de l’information et de la communication Afrique – Canada qui sera axé sur le potentiel africain en matière de numérique.

Innovation & Développement

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En parlant d’innovation au Canada, on peut noter que tandis que le gouvernement québécois met 700 M$ à disposition de ses manufacturiers innovants, les instituts de recherche en santé du Canada, Affaires Mondiales et le Centre de Recherche pour le Développement International investissent 36 M$ sur 7 ans à l’initiative “Innovation pour la santé des mères et des enfants d’Afrique” (ISMEA) dont l’objectif est d’améliorer la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants en renforçant les systèmes de santé, avec comme point d’insertion les soins de santé primaires. On parle ainsi d’une approche féministe quant au développement des projets d’accompagnement et d’innovation entre l’Afrique et le Canada, les destinant en priorité aux femmes et aux enfants. Qu’en est-il en matière d’innovation commerciale et technologique entre le Canada et l’Afrique? On sait que l’Afrique s’intéresse de très près au potentiel canadien et multiplie les visites et les initiatives visant l’implication des professionnels canadiens dans le développement des systèmes et des infrastructures; et ceci corrobore l’affirmation selon laquelle que l’Afrique soit en effet le lieu où se joue l’avenir du monde. Ce fut d’ailleurs le principal sujet du Salon Vivatech dont la troisième édition, qui s’est tenue à Paris du 24 au 26 mai 2018, et qui a vu des pointures comme Emmanuel Macron (actuel président français) et Paul Kagamé (actuel président de l’Union africaine et président du Rwanda) se présenter en insistant sur le potentiel qu’offriraient les startups africaines au reste du monde. D’où l’initiative remarquable, dont le président français a fait l’annonce, d’investir 65 Millions d’euros par l’entremise de l’Agence Française de Développement sur les Startup africaines. Une vaste stratégie numérique francophone se met en branle avec comme principal carrefour l’Afrique. Plusieurs entreprises ajustent leurs politiques de développement à l’international, on voit la création de plusieurs corridors commerciaux se mettre en place entre l’Afrique et le Canada. D’ailleurs le Québec aura pour la première fois de son histoire une délégation générale du Québec en sol africain, soit à Dakar, au Sénégal. Tandis qu’on annonce la création d’un Centre africain pour la technologie numérique en Tunisie et que les textes d’application de la Loi “Startup Act” tunisienne voient le jour dans cette même période, une forte délégation canadienne a participé au Salon International des technologies de l’information et de la communication qui s’est déroulé du 10 au 12 avril à Tunis.

À propos des Institutions financières internationales « IFI »

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Les IFI (Institutions financières internationales) telles que la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), apportent du financement aux pays favorables à l’investissement. Elles contribuent ainsi au développement des entreprises et des infrastructures publiques et privées. La Banque Mondiale a ainsi récemment alloué 200 millions $ au développement du solaire off-grid en Afrique. Les pays bénéficiaires du projet sont la Mauritanie, le Tchad, le République Centrafricaine, le Cameroun, le Bénin, le Burkina Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone et le Togo. C’est à Makhtar Diop (un sénégalais) que revient le rôle de vice-président de la Banque Mondiale pour les Infrastructures. Cette vice-présidence de la Banque Mondiale “regroupe les domaines du transport et de l’économie numérique, de l’énergie et du secteur extractif ainsi que le financement des infrastructures et les partenariats public-privé (PPP)”. Tandis que l’industrialisation de l’Afrique repose sur la formation, il est important de souligner que le Québec et le Canada sont des références en la matière. Lors de la dernière “Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement”, il a été question de “l’importance majeure de la formation qui va permettre aux jeunes de tirer profit de l’évolution des nouvelles technologies et de se préparer aux métiers de l’avenir”. Aux Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement, la Corée annonce l’octroi d’un package financier de 5 milliards de dollars à l’Afrique. Toutes les forces vives de l’Afrique se concertent quant au développement du continent en matière de numérique c’est d’ailleurs un des thèmes de la 53ème édition des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de développement « L’Afrique et la quatrième révolution industrielle : un tremplin pour sauter des étapes ? ». Les financements sont effectifs, les fonds alloués au développement sont positifs, tout ce qui fait défaut à l’Afrique actuellement c’est l’accompagnement, la formation, l’expertise et des projets viables et envisageables. On parle ainsi de la nécessité de continuer à tirer parti de la technologie, comme le téléphone mobile, pour favoriser une croissance plus inclusive en faveur des jeunes. Pour en parler, rendez-vous au Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication Africa – Canada qui se déroulera à Montréal du 15 au 16 octobre 2018.  

Coopération nord-sud-sud

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 La coopération Sud-Sud est mise en œuvre lorsque des pays du Sud s’engagent dans des processus de coopération avec des pays partageant des   classifications géopolitiques similaires. Le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire concluent ainsi des accords de partenariats avec la Tunisie ou le Maroc, voire la Chine qui devient de plus en plus le principal investisseur dans   bien de pays africains. La coopération Sud-Sud n’exclut cependant pas la coopération Nord-Sud, et au contraire mise même sur une coopération triangulaire Nord-Sud-Sud.

Anis Jaziri, co-fondateur du Tunisia-Africa Business Council (TABC), confiait dans Le Point: » 75 % des échanges se font avec l’Europe. Nous devons consolider nos rapports avec nos partenaires traditionnels (France, Allemagne, Italie, Espagne…), mais nous devons nous diversifier, ouvrir d’autres brèches. Le marché européen, pour les entreprises tunisiennes, est arrivé à maturation. La marge de progression est limitée, il nous faut donc des bouffées d’oxygène. » C’est dans ce contexte que le Canada peut intervenir et oxygéner à sa façon les rapports de coopération commerciaux et économiques.

On parle beaucoup d’industrialisation agricole, mais tous les secteurs industriels sont visés par une totale réforme des infrastructures et des systèmes. Le président de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi A. Adesina, déclarait lors de la 53ème assemblée annuelle de la BAD « Le ralentissement de la production industrielle de l’Afrique est au cœur du problème du chômage massif des jeunes. C’est pourquoi, sur les 11 millions de jeunes qui entrent tous les ans sur le marché du travail, seuls 3 millions obtiennent des emplois. Pour créer davantage d’emplois – je veux dire des emplois de qualité et bien rémunérés –, l’Afrique doit accélérer son industrialisation. » Tandis que les parlementaires suisses s’entretiennent avec ceux du Burundi, en Afrique, la Banque publique de l’Union Européenne est l’un des plus importants acteurs du développement, avec 2,2 milliards d’euros consacrés par ans au continent. « Nous sommes avant tout une banque de projets dans laquelle les ingénieurs jouent un rôle très important. En Afrique, nous n’agissons jamais seuls mais avec des partenaires tels que l’AFD et la KfW, mais aussi la BAD, l’IFC et la Banque islamique de développement » Ambroise Fayolle, vice-président chargé de l’Afrique de l’Ouest et du Pacifique. Pour en discuter, rendez-vous au Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication, du 15 au 16 octobre 2018 à Montréal.

Transformation digitale en Afrique

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La Transformation digitale de l’Afrique est en cours. On peut parler de la nécessité d’intégrer des technologies agricoles (agro-technologies) dans les différentes politiques mises en place pour améliorer le rendement des terre arables. On peut prendre l’exemple du Kenya, du Nigéria et du Ghana qui en sont les leaders incontestables si on considère les quelques 82 startups agro-technologiques qui opèrent dans 16 pays africains. On peut souligner le fait qu’un nombre important d’entrepreneurs se concentrent sur la fourniture de solutions FinTech pour les agriculteurs.

On peut parler des centrales électriques qui voient le jour ou promettent de voir le jour sur le continent, que ce soit en Afrique de l’Ouest ou en Afrique centrale comme notamment le Cameroun qui mise sur la construction d’une centrale électrique alimenté au Gaz, l’usine flottante de production de gaz naturel de Kribi, juste après l’achèvement d’un nouveau barrage hydroélectrique à Memve’ele. Tous les efforts conjugués pour mettre à niveau le réseau électrique de Yaoundé sont aussi  à souligner ici.

On peut parler du projet de réseau ferroviaire reliant l’Algérie à l’Afrique du sud porté par le milliardaire Issad Rebrab. Un vaste réseau, un projet colossal qui permettra de relier tous les pays d’Afrique et ainsi dynamiser les économies et les échanges commerciaux. On peut aussi parler du nouvel aérogare d’Oran qui est un bijou de technologies vertes ou du jeune kenyan qui a créé sa propre Solar Car. On peut vanter l’archivage numérique de documents qui commence à devenir une réelle nécessité et une solution pour les administrations africaines, mais le mieux c’est de vous donner rendez-vous à l’Omni du 15 au 16 Octobre 2018 pour discuter des enjeux, du potentiel et des opportunités qu’offre le numérique en Afrique lors du Salon International des technologies de l’information et de la communication à Montréal.

À propos du Sitic Africa-Canada

À propos du Sitic Africa-Canada, il faut retenir que Contacts Monde, Tunisie-Afrique-Export partagent le même objectif; créer un couloir collaboratif entre l’Afrique et le Canada en matière de technologies de l’information.

L’avenir de l’Afrique repose sur sa manière d’enclencher et de poursuivre sa révolution technologique. Les projets majeurs en mise en place d’infrastructures qui respectent les objectifs de développement durable existent et obtiennent des financements des États, des institutions financières internationales, des organismes publiques et des institutions mondiales.

À l’instar de la Grande Muraille verte dont le projet remonte aux années 90 et dont l’Agence panafricaine a été créée à cet effet par les Chefs d’État et de Gouvernement des États membres (Burkina Faso, Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, Tchad) sous l’égide de l’Union Africaine par Convention internationale signée à N’Djamena (Tchad), le 17 juin 2010. On peut penser à des projets de grande envergure déployés par l’Union Africaine sur tout le continent africain ou sur une majeure partie.

C’est le moment idéal pour se lancer à la conquête du marché africain. On parle beaucoup de démographie en mettant l’accent sur ce qu’il manque en Afrique et ce qui décourage les investisseurs. On oublie de préciser que l’Afrique a le potentiel d’être comme on le dit souvent l’Eldorado des nouvelles technologies tant les domaines de ses applications sont nombreux et parfois vierges.

Réunir des décideurs africains et les chefs d’entreprises innovantes nord-américains est un premier pas vers une coopération nord-sud-sud en matière de numérique. Rendez-vous du 14 au 15 octobre 2019 pour en parler lors de deuxième édition de Salon international des technologies de l’information et de la communication qui accueillera le Forum sur le potentiel numérique africain au Canada.